la courtoisie de l’abandon
la courtoisie de l’abandon
Une effraction de lumière, une noirceur assumée, un calme plat légèrement perceptible, c’est l’embrasement d’un frisson. En avant la seconde
de soleil printanier dans l’inutilité du moment, les yeux des filles miroirs et la lassitude s’installe sans demander la permission. Une déportation
visuelle prend sa place dans la clarté d’un quotidien sans éclat. Dans la nuit insomniaque, une vision d’angoisse s’efforce d’égrainer les secondes
intemporelles, la tête lourde au creux de l’oreiller. La liberté fixe le fond du jardin, prédestinée à l’aventure du papillon, personne ne le voit libre,
il n’en est rien.
Top